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Alexandre Varlet

Juillet 17, 2010

Bien qu'ALEXANDRE VARLET ne soit pas le plus prolifique de nos auteurs-compositeurs-interprètes français, il en est, sans aucun doute, un des plus talentueux.
Après trois albums, Naïf Comme Le Couteau (1998), Dragueuse De Fond (2002) et Ciel De Fête (2007), Alexandre était de retour en 2010 avec Soleil Noir, un bel album épuré qui met plus que jamais en avant les influences revendiquées du garçon, à savoir le post punk anglo-saxon, d'une part, et une culture folk, d'autre part.

Dérision, introspection, humour, franche colère et sensualité, la grande force d'Alexandre Varlet réside aussi dans les textes d'une sincérité et d'une poésie singulières qu'il délivre d'une voix suave ou tranchante, reconnaissable entre mille.
A fleur de peau, Alexandre sait aussi prendre le recul nécessaire et ne sombre jamais dans le pathos. Album après album, il délivre une version acérée et souvent bouleversante de la nature humaine.

Il serait légitime que le grand Alexandre parvienne à étendre son petit royaume sensible et émotif à un empire.

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Chroniques

Une demi-lune dans le ciel, le Sacré Cœur qui n'en finit pas de bien vouloir s'éclairer, la terrasse du 7ème Ciel qui bruisse de plusieurs conversations feutrées... Ce soir, c'est au tour d'ALEXANDRE VARLET de prendre possession de cette place forte avec pour seules armes, sa guitare, sa poésie et, allons-y, son sex-appeal.
Car Varlet, longiligne et look rock'n'roll, c'est aussi un physique. L'exilé marseillais est là pour présenter Soleil Noir, un disque de solitaire enregistré il y a déjà cinq ans dans la foulée de Ciel de Fête, que le label helvète, Shayo Records, sort ces jours-ci en édition vinyle limitée.

Entre les amis venus pour l'occasion et les fans chanceux d'avoir gagné une invitation, Alexandre Varlet s'apprête à jouer comme dans son salon. Sa seule crainte en ce début de concert non amplifié étant qu'on n'entende pas assez sa voix car, comme il l'explique, ce disque repose sur des tessitures de chant plus basses qu'à l'accoutumée. Rassure-toi Alexandre, on l'entend parfaitement ta voix. Grave, nasale, reconnaissable entre mille, elle couvrait le périmètre de cette terrasse amie. Et ton jeu de guitare aussi. Tout en open tunings, successions d'accords compliqués et de doigtés délicats au service de mélodies gracieuses.

Surtout, Varlet, ses chansons, il les vit. Courbé sur sa guitare, le visage grimaçant, les jambes nerveuses. Toute la tension contenue en lui pour nous restituer une énergie tamisée. Et puis, l'homme a de l'humour aussi. Il sirote un alcool finlandais inconnu, nous fait part de sa dernière emplette au Bon Marché : un débardeur Mariner qu'il a mis sous sa chemisette pour combattre la fraîcheur des nuits parisiennes.
A la fin du set, il joue quelques chansons plus anciennes, dont Des inepties tirée de son premier album Naïf Comme Le Couteau. C'était en 1998, une éternité déjà.

Pendant tout le concert, sa compagne n'a cessé de le couver du regard comme une louve bienveillante. Le grand Varlet est une montagne de sensibilité qu'il faut préserver. C'est pour cela que ses chansons nous touchent autant.

– POPnews / Luc Taramini

Des concerts sur une terrasse dans un lieu tenu secret ? L'idée est alléchante quand on sait que le mystérieux organisateur des Concerts du 7ème Ciel promet des live intimistes devant une trentaine de personnes, sur une terrasse avec une vue imprenable sur le Sacré Cœur.

Samedi 17 juillet 2010, c'est ALEXANDRE VARLET qui est venu défendre son quatrième album, le très beau Soleil Noir. Ce disque évoque la douleur et la peine que peut provoquer un soleil trop cru, une lumière trop blanche, comme c'est souvent le cas du côté du mont Ventoux. Son folk sauvage, son blues lumineux a le don de se lover dans nos oreilles pour ne plus jamais en repartir. Les paroles sont sensibles et tranchantes et les musiques singulières. Le chanteur a d'ailleurs cherché de nouvelles sonorités de guitares en utilisant le procédé de l'open tuning.

Alexandre Varlet arrive toujours à créer un lien d'intimité unique avec son (fidèle) public. Qu'il joue dans des grandes salles ou dans des petites. Evidemment, sur une terrasse avec 35 personnes, tout le monde est conquis, surtout lorsqu'il se met à miauler comme un chat, recroquevillé sur sa guitare.

Il y a quelques fidèles d'entre les fidèles mais il y aussi des touristes, venu vraiment par hasard dans ce concert organisé par un particulier avec la complicité du site POPnews.com qui a fait gagner des places (le concert en lui-même est gratuit, il suffit d'être à l'affût du bon plan).

Alexandre Varlet, c'est aussi un oxymore. C'est le blond ténébreux. Celui qu'on pourrait qualifier sans peine de chanteur maudit, si ça n'avait pas le don de l'énerver.
La chanson de son dernier album qui le définit le mieux, c'est Ressuscité. Alexandre Varlet a passé sa vie artistique à revenir : d'abord lorsque son premier label Commando chez BMG a déposé le bilan. Son premier disque, Naïf Comme Le Couteau (1998) avait eu un très bel accueil. Alexandre était considéré comme un espoir sérieux pouvant contribuer au renouveau de la chanson française.

Il a fallu attendre cinq ans pour que sorte Dragueuse De Fonds, là encore chez BMG (pour un autre sous-label de la major). Le disque est sorti, la presse spécialisée s'en entiche mais le public a du mal avec ses chansons sombres. Série de concerts, puis nouveau passage à vide.
Ciel De Fête ne sortira qu'en 2007 chez Fargo. Le label s'occupe généralement de blues et de folk américain. Alexandre est la seconde signature française après EMILY LOIZEAU. Malheureusement, à peine le disque sorti, le label décide de se recentrer sur le blues et le folk américain. Emily Loizeau passe chez Polyldor/Universal. Alexandre se retrouve encore une fois sans maison de disques après avoir beaucoup tournée pour défendre ce Ciel De Fête.

Combatif, il décide de ressusciter une nouvelle fois. Et comme à son habitude, il ne choisit pas la facilité. Soleil Noir, sort sur un petit label Suisse et uniquement en vinyle. Pour 22 Euros, vous recevez votre galette par la poste avec un code pour télécharger gratuitement les morceaux en MP3 de bonne qualité.

– Le Figaro / Eric Nahon

Alexandre Varlet

Saison 1 Archive

  • The Sleeping Years
  • Dave Olliffe & Frédéric D. Oberland
  • Les Fragments de la Nuit
  • Michael Wookey
  • Richard Lewis
  • In Gowan Ring
  • And Also The Trees
  • Heligoland

Saison 2 Archive

  • Frànçois,<br /> Luc
  • Chapi Chapo & Les Petites Musiques de Pluie
  • Orouni,<br /> Michael Wookey
  • Glen Johnson & Angèle David-Guillou
  • Kwoon
  • Whalebone Polly,<br /> Ladybird,<br /> Rozi Plain

Saison 3 Archive

  • Tiago Sousa
  • Vradiazei
  • The Hand,<br /> Ichi,<br /> Andy Skellam
  • Birch Book
  • Loney Dear,<br /> Tom Cooney
  • Robert Gomez,<br /> Erica Buettner,<br /> The Resident Cards
  • Alexandre Varlet
  • Josh T. Pearson
  • Lolito
  • Maud Lübeck,<br /> Julien Ribot
  • Transbeauce,<br /> Diego Zavatarelli
  • The Daredevil Christopher Wright

Saison 4 Archive

  • Mark Fry,<br /> We Were Hunters
  • Holden
  • Mark Beazley,<br /> Belle Arché Lou
  • Theo Hakola
  • Pete Astor,<br /> A-Lix
  • Jérôme Minière,<br /> Agathe
  • The Missing Season,<br /> Perce-Neige
  • Catchers,<br /> This Is The Kit

Out of Season

  • Gareth Dickson,<br /> Fiodor Dream Dog
  • French For Rabbits,<br /> Flip Grater,<br /> B’ee

Dehors

  • And Also The Trees
  • In Gowan Ring,<br /> Lisa o Piu,<br /> Diego Zavatarelli
  • Lolito,<br /> Alexandre Varlet,<br /> Maud Lübeck,<br /> Theo Hakola
  • In Gowan Ring,<br /> Goodbye Ivan
  • Horla Patrie,<br /> Richard Lewis
  • Minors,<br /> Daniel Chavis
  • Heligoland,<br /> She Owl